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Lorrain(e) passionné(e)
![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: août 2007
Localisation: Thionville
Messages: 524
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« Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir.
Ce que je veux, c’est savoir ce qu’il m’est possible et ce qu’il ne m’est pas possible de faire. » (Jonathan Livingston le Goéland) Ces citations extraites du livre de l’écrivain américain Richard Bach illustrent parfaitement la volonté de dépassement qui personnifiait Léo Valentin. Le Lorrain était considéré par les médias de l’époque comme « l’homme le plus audacieux du monde ». Il est surtout reconnu, à juste titre, comme le véritable premier « Homme Oiseau » de tous les temps. Léon Alfred Nicolas Valentin, dit Léo Valentin nait le 22 mars 1919 à Epinal dans les Vosges. Après des études primaires et brevet élémentaire en poche, il fait un stage d’apprenti boucher suivi d’un autre de serrurier. Mais là n’est pas sa vocation, Léo veut voler ! « Du grand parc qui entourait notre maison d’Epinal, j’admirais le vol puissant et harmonieux des buses et des cigognes. Je les cherchais au-dessus des arbres, je les suivais, je les regardais se perdre dans le ciel jusqu’à l’éblouissement. » (1) Sa passion pour le vol l’entraine à prendre des cours d’aviation dispensés par un officier de l’Armée de l’Air à l’aérodrome de Dogneville situé non loin de son domicile. « Seule l’intéresse la clef des champs… d’aviation »(2). Cependant apprendre à piloter nécessite une formation d’une durée de trois ans. Une éternité pour Léo incapable de déployer l’assiduité et la constance nécessaire pour mener à bon terme ses cours. 1937 – 1941 : LE PARACHUTISTE. Son impétuosité le conduit à s’engager dès 1937 dans un des premiers groupes de parachutistes français créé à Baraki en Algérie. Le parachutisme n’en est qu’à ses premiers balbutiements (3). « Les moniteurs avec leurs 20 sauts n’en savaient guère plus que leurs élèves. C’était de la folie, un vrai suicide. Aucune technique, tout dans la chance. Pour tous, les deux premiers sauts s’effectuaient en ouverture automatique et les suivants en ouverture commandée. C’est dire qu’on ne comptait plus les morts, notamment par mise en torche du « pépin » dorsal ou ventral, voir des deux.». Léo Valentin effectue son premier saut le 15 octobre 1938, il a 19 ans. Deux années plus tard Léo est militaire de carrière à Fez (Maroc) avec plus de 80 sauts à son actif ; il est nommé moniteur à la première école de parachutistes avec le grade de sergent. Le jeune instructeur déplore l’immobilisme des techniques de saut, l’absence de définition de règles élémentaires de prudence, l’inexistence de la maintenance du matériel de même qu’aucun soin n’est apporté à l’entretien et au pliage des parachutes. Pour ces raisons il ne lui semble pas surprenant que les accidents mortels soient quasi-quotidiens. En France l’armistice du 22 juin 1940 a été signé entre le représentant du Troisième Reich allemand et celui du gouvernement français de Pétain. Cette convention marque la fin de la bataille de France ; de fait, notre pays n’est plus en guerre contre l’Allemagne nazie. Au camp de Fez les rivalités entre partisans du général de Gaulle et ceux du général Giraud agacent le sergent Valentin. Lui et certains de ses camarades rêvent d’action, ils veulent se battre pour libérer la France. Pour cela ils devront gagner le Royaume Uni ! ![]() Né en 1929 en URSS, le parachutisme militaire s'implante en 1935 en France. Deux groupes d'infanterie de l'air voient le jour en 1937, à Reims et à Baraki, près d'Alger (Coll. SHD - Département de l'armée de l'Air.) 1942 – 1945 : LE COMBATTANT. Nous retrouvons, fin 1942, Léo et d’autres soldats de son unité intégrés, près de Glasgow en Ecosse, à un camp d’entrainement d’une unité de Forces Spéciales des Armées britanniques (SAS : Spécial Air Service). Le 9 juin 1944 à 11H 09’, trois jours après D Day, un « stick » (6 hommes) commandé par Léo Valentin saute dans le ciel du Morbihan avec pour mission de saboter la voie ferrée Vannes-Rennes. Ce travail de destruction accompli Valentin rejoindra son bataillon et 1500 résistants français repliés sur le Plateau St Marcel d’où seront lancées d’innombrables opérations de harcèlement par raids et embuscades dirigés contre des convois allemands. Au cours d’un engagement avec une unité SS, Léo est blessé, il a le bras droit déchiqueté par une balle explosive. Il est conduit clandestinement par un FFI à l’Hôpital d’Issoudun où il y sera parfaitement opéré par un chirurgien civil. Son bras est sauvé ! Suivra une période de convalescence dans la Marne. Faute d’être totalement rétabli il ne pourra pas rejoindre son unité pour l’offensive allemande des Ardennes. La guerre a apporté ses enseignements, et, au travers des différentes techniques de saut pratiquées par les parachutistes des pays belligérants s’est édifiée une doctrine française dont les principes n’ont plus rien à voir avec ce qui se passait avant guerre. Léo Valentin en salue les mérites car une instruction adaptée en fait une des plus sûres du monde. Lors de la capitulation allemande le 8 mai 1945, Léo a 26 ans, il est nommé moniteur à l’École des Troupes Aéroportées de Pau au grade d’adjudant. Pour lui une autre aventure va commencer. (1) Toutes les citations de Léo Valentin sont extraites de son livre « Je suis un Homme-Oiseau » paru aux Editions Hachette. (2) Citation extraite du livre « Les hommes volants, un précurseur Léo Valentin » de Claude Perrin paru aux Editions Nel. (3) Le décret ministériel portant création en France du brevet militaire de parachutisme de l’armée de l’Air date du 26 août 1938.
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Lorrain(e) passionné(e)
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1946- 1948 : LA POSITION VALENTIN
Malgré les 150 sauts à sont actifs, Valentin a toutefois l’impression de n’avoir rien appris depuis ses débuts. « Depuis la fin de la guerre qu’avais-je fait ? J’avais sauté. Et il fallait voir comment ! Comme un sac qu’on balance par la fenêtre, comme une bombe qu’on largue dans la nuit mais pas comme un homme ! Pas comme un homme, du moins devrait sauter ». Largué en ouverture commandée le para tombe comme un corps inerte ballotté en tout sens sous les effets capricieux des courants aériens et des variations pressionnelles. De même que la chute en roulé-boulé ne permet aucun contrôle du corps, elle favorise la mise en torche du « pépin ».ou la vrille de rotation rapide du corps, tête projetée à l’extérieur, appelée communément la « mayonnaise ». Après de tels traitements il n’est pas rare que certains soient complètement groggy au moment crucial où il leurs faut tirer sur la commande d’ouverture de leur parachute ! « Il me devenait impossible de continuer dans ces conditions. Où je trouvais le moyen d’être maitre de ma position pendant la chute, ou j’abandonnerais ! » Il est impératif de souligner que l’année 1947 est une année charnière dans la vie de Léo Valentin. C’est une étape importante de la longue Histoire du parachutisme et en particulier dans le domaine de la chute libre. Etre maitre de sa position pendant la chute consistait à vouloir transformer la chute libre en vol libre ! Tout le monde connaît l'histoire de la pomme de Newton racontée par Voltaire. Le jeune savant reçoit sur la tête une pomme, et hop, il en déduit la loi de la Gravitation Universelle. Sur ce coup en terme de révélation point de pomme mais un entonnoir tombé malencontreusement d’une fenêtre du deuxième étage d’un immeuble sous les yeux de Léo Valentin : « l’entonnoir tombe régulièrement la pointe la première sans être roulé ni chahuté d’aucune manière ». Valentin en déduit qu’il faudrait donner au corps, lors du saut une forme analogue pour bénéficier des mêmes avantages de stabilité. « Si je saute le corps en extension, les reins creusés, le cou tendu, le torse bombé, les bras et les jambes écartées et rejetés en arrière, j’offre à l’air une surface organisée, si je puis dire, et qui, sur sa face intérieure, affecte au moins une face convexe. Je ressemble déjà davantage à un oiseau qu’au vulgaire sac de sable que je suis si je tombe recroquevillé sur moi-même… ». Finis des culbutes, des loopings ou autres vrilles incontrôlés ! Le 23 mai 1947, pour la première fois, un parachutiste s’élance d’un avion les bras tendus vers l’avant, corps face au sol tel un plongeur de haut vol. Valentin a choisi l’altitude de 3000 mètres pour mettre en pratique cette nouvelle technique de saut. Il convient alors d’avoir rencontré d’énormes difficultés, essentiellement d’ordre psychologique pour y parvenir tant cette position était contraire à des habitudes bien ancrées. Au moment de commander la poignée d’ouverture « Je connus un moment de véritable panique, un affolement de tout l’être, quelque chose comme la peur primordiale de l’homme-bête des premiers âges », il est obligé de revenir à sa position antérieure pour apprivoiser sa main droite déclencheuse de l’ouverture salvatrice. Il qualifiera ce premier saut selon le cas de semi-échec ou demi-succès. Le même jour Léo refera deux autres sauts pour peaufiner cette nouvelle technique. « N’était le vent, j’aurais pu me croire immobile dans le ciel, à plat ventre sur ces couches d’air, dans lesquelles je m’enfonçais sans presque bouger. C’était si différent du tourbillonnement habituel que j’en fus d’abord inquiet : il n’était pas possible que ce fût aussi facile, si agréable, si grisant à force de douceur. Cette révélation – car c’en était une – me laissait à la fois engourdi et ému ». « La Position Valentin » venait de voir le jour, elle sera adoptée par tous les parachutistes adeptes du vol libre ! « Who Dares Wins ! ». (4) En technique de saut, la Position Valentin est dénommée « chute stabilisée à plat face au sol ». Certaines positions, comme celle de l’Hirondelle, revendiquées par d’autres parachutistes, sont apparues au début des années 50, ce ne sont que des adaptations imaginées à partir du principe de base de la « Position Valentin ». Léo demeurera, à jamais, le premier homme à avoir eu l’ingéniosité de sauter d’avion à plat face au sol. Lors de son troisième saut, Valentin esquisse des changements d’assiette à partir de position de référence qu’il à mise au point. Il exécute des loopings, des virages et des vrilles contrôlés ! Par la suite il parviendra également à ralentir sa chute « …d’une certaine manière, je commençais déjà à planer ». Le 23 mars 1948, il bat le record de saut en chute libre de jour, avec un lâcher à 7 260 mètres. La même année, il remporte le record de saut de nuit, à 5 200 mètres. Il sera honoré par le Président Vincent Auriol à l'Élysée, en même temps que les athlètes des Jeux olympiques de 1948. Léo Valentin va ensuite peaufiner sa technique et poursuivre son rêve de voler en planant. (4) Who Dares Wins (Qui ose gagne) devise du Spécial Air Service (SAS)
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Lorrain(e) passionné(e)
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1949 – 1956 : HOMME-OISEAU.
En 1949, pour être libre de toutes obligations professionnelles, Léo met un terme à sa carrière militaire après dix années de service. « Qui pourrait vraiment s’intéresser à un bonhomme qui n’avait qu’une idée en tête : faire du parachutisme un sport, bien mieux un art, l’art de voler – puisque c’est à cela que je revenais sans cesse depuis que j’avais découvert qu’avec ma position j’étais bien près de planer réellement ? » A cette époque, les meetings aériens réunissent des foules considérables. Les démonstrations de saut en parachute sont en vogue, avec un frisson morbide pour les centaines de milliers de spectateurs présents. On dénombrait plus de 70 accidents mortels lors de sauts en public ! Mais pour l’heure il faut bien vivre et Valentin est bien heureux d’accepter des propositions d’engagement pour des démonstrations de chute libre. « Le grand cirque commençait ». Léo Valentin constate avec stupeur que « ses collègues » relevaient plus du titre de risque-tout que celui de parachutiste. La totalité des accidents mortels est due au fait que les concurrents ne maitrisent aucune technique. Il avait le sentiment d’être un professionnel égaré parmi une bande d’aventuriers équipés de manière empirique essentiellement à la recherche d’émotions fortes. Pour Léo, certains d’entre eux étaient à classer purement et simplement comme candidats au suicide ! Malheureusement cette appréciation se révèlera souvent confirmée. ![]() Léo Valentin lors d’un meeting de démonstration de chute libre Tout en participant à de nombreux meetings Léo Valentin poursuit son rêve « Restait à mettre au point l’appareil, aussi simple que possible, qui me permettrait de transformer la chute libre en vol… Des ailes, mais quelles ailes ? ». Dans le plus grand secret il confectionne lui même des ailes de toiles. Elles ont pour particularités d’’aller des bras aux genoux, d’être munies de fuites pour laisser le passage de l’air entre les cuisses, les aisselles et surtout de permettre la liberté des bras. Pour les maintenir ouvertes durant le vol chaque main de Léo passe dans un anneau situé à l’extrémité de chacune d’elles (5). Alors qu’il n’avait pratiqué à aucun essai le Club aérien de Paris le pressenti pour prendre part en qualité d’Homme Oiseau au meeting du 30 avril 1950 à Villacoublay ! Valentin accepta à condition de pouvoir effectuer un vol test. Demande rejetée ! Si Valentin devait s’écraser au sol qu’il le fasse sous les yeux de milliers de spectateurs et non en catimini lors d’un vol privé ! « Les imprésarios, à qui importe seule la recette, ont de ces exigences qu’il n’est pas exagéré, parfois, de qualifier de criminelles ».Le jour J Léo s’exécute devant une foule de plus de 300.000 spectateurs mais pour des raisons météorologiques le vol ne peut être suivi convenablement du sol. « Ce premier saut, je devais bien me l’avouer, n’était pas une réussite, ni pour moi qui savais qu’il ne valait pas le moindre de ceux que j’effectuais d’ordinaire, ni pour la grande masse du public qui, ne m’ayant pas vu, me prenait pour un imposteur. » Pour dissiper toute équivoque, Valentin annonce qu’il effectuera une deuxième démonstration le 4 mai 1950 à Meaux Esbly. Exhibition privée réservée uniquement aux médias de la presse et de la radio. A 16h 30’ à l’altitude de 2200 mètres Léo s’élance. Cette fois il n’y a aucun doute, l’exploit de planer est réussi et surtout il est parvenu à changer trois fois de direction ! Les titres des journaux, le lendemain sont sans équivoque, le voilà réellement consacré Homme Oiseau, sa renommée devient universelle. Avec ses ailes Léo Valentin sautera également à Sarrebruck, Toulouse, Neufchâtel et à Rouen mais pour lui ces vols resteront « La grande erreur des ailes de toiles. » et le début des « Plumes de bois ». ![]() 30 avril 1950 – Premier saut de Léo Valentin avec des ailes de toile. Sur la tranche supérieure de son parachute de secours, chronomètre et altimètre. Le début de l’aventure « Plume de bois » se situe lors d’une rencontre décisive. Léo Valentin fait la connaissance de M. Collignon industriel de la banlieue parisienne passionné d’aviation. C’est cet homme qui dispose d’ateliers de découpage et d’embouteillage qui va lui apporter toutes les connaissances théoriques et techniques nécessaires à la fabrication de ces fameuses ailes rigides dont il rêve. Des maquettes et des essais en soufflerie vont être effectués dès février 1951. « Elles furent construites comme des ailes d’avion, c'est-à-dire avec un squelette de longerons et de nervures revêtues de contreplaqué. Une armature en tube d’acier doit recouvrir le thorax et recevoir les ailes sur des charnières. Le dispositif pèse en tout 14 kilos… Le tout a une envergure de 2,5 mètres. » (6). ![]() Les ailes rigides testées en soufflerie. Léo Valentin va expérimenter ses ailes lors de différents meetings à l’issue desquels M. Collignon y apportera les modifications techniques nécessaires. Certains de ces sauts sont parfois compliqués. Le 13 mai 1954, à l’altitude de 300 mètres Léo s’élance et pour la première fois au monde un homme a réellement volé. Léo a parcouru en vol plané environ 5 km, fait dument enregistré par Maitre Bettigny, l’huissier chargé de surveiller l’évolution du sol. Valentin imagine déjà de nouvelles améliorations à apporter à son matériel. Son livre autobiographique « Je suis un Homme Oiseau » s’arrête à cette date avec une dernière mise en garde « Lorsque mon matériel aura été parfaitement mis au point, alors d’autres pourront l’utiliser. Mais aujourd’hui ? Je ne conseille vraiment à personne d’en construire un semblable… Si je suis libre, quant à moi, de risquer ma vie, je ne voudrais pas être responsable, même indirectement, de la mort de quiconque. ». Léo va multiplier les démonstrations de vol libre. Le 21 mai 1956, il effectuera son 701e et dernier saut au meeting de Liverpool. Il heurte la queue du Dakota d’où il vient de s’élancer et s’est l’enchainement fatal. Chute en spirale sans fin, mise en torche du parachute dorsal suivi de celui du ventral qui s’enroule et c’est la chute mortelle au milieu d’un pâturage. Son corps fut rapatrié à la la base aérienne de Luxeuil-Saint-Sauveur où les honneurs militaires lui furent rendus. Le 3 juin 1956 un command-car de l'Armée de l'Air couvert de fleurs l’emmene à l'église de Saint-Sauveur (Haute-Saône) où lui est rendu l'ultime hommage en présence des plus hautes autorités. Léo Valentin a été un pionnier, un prestigieux parachutiste, l’inventeur de la position du vol stabilisé à plat face au sol et un précurseur du deltaplane. C’était un novateur infatigable qui payait de sa personne et progressait aux prix de risques inouïs. Malgré l’aspect spectaculaire de ses exploits, Valentin n’était pas un casse-cou, ses vols et son matériel de saut étaient minutieusement préparés. Dès sa jeunesse, il rêvait de voler et il l’a fait ! ![]() 13 mai 1954, le vol de Léo Valentin Premier vol plané humain dirigé. (5) Léo Valentin s’était en partie inspiré de l’équipement de Clem Sohn parachutiste acrobatique américain qui avait fait l’erreur d’utiliser des ailes en toile lui emprisonnant les bras et non munies d’ouvertures nécessaires au passage de l’air. Il s’écrasa au sol le 25 avril 1937 à Vincennes. (6) Description extraite du livre « Les hommes volants, un précurseur Léo Valentin » de Claude Perrin paru aux Editions Nel.
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#4 |
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Lorrain(e) passionné(e)
![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: octobre 2007
Localisation: Metz
Messages: 912
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Article passionnant.
Merci Bernard! |
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#5 |
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Lorrain(e) impliqué(e)
![]() ![]() ![]() Date d'inscription: juillet 2008
Localisation: Metz
Messages: 360
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Oui, je viens de le terminer, et c'est vrai qu'on le lit avec beaucoup d'intérêt jusqu'au bout. Merci!
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La légende voudrait qu'après avoir sauvé la Terre, le grand Captain Herlock ait disparu dans l'océan infini de l'espace... Photos de Metz sur Mirabelle de Lorraine |
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Modérateur
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: février 2008
Localisation: Toulois (54)
Messages: 5 548
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Merci ! Comme toujours, Bernard nous traite de beaux sujets, bien construits et intéressants.
(Je rêve de faire un jour un saut en parachute !) |
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Lorrain(e) accro
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J'ajoute mes remerciements: un chouette article!
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Lorrain(e) passionné(e)
![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: août 2007
Localisation: Thionville
Messages: 524
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Merci à toi, tu es trop gentil…
![]() Cela faisait un certain temps que l’envie de faire un petit papier sur Léo me démangeait…
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Lorrain(e) passionné(e)
![]() ![]() ![]() ![]() Date d'inscription: août 2007
Localisation: Thionville
Messages: 524
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Citation:
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Lorrain(e) passionné(e)
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Localisation: Thionville
Messages: 524
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Citation:
Ligue Lorraine de parachutisme http://pagesperso-orange.fr/sitepara.../paralorraine/ ![]()
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