Voir la version complète : Délocalisation de l’INSEE à Metz
Lothringer
18/01/2009, 15h51
Récupération d'archives
Résumé très rapide de la longue discussion qui avait animé le forum :
Les agents de l'INSEE rencontrent un obstacle familial à la mobilité : souvent un conjoint qui a aussi un métier...
Du côté de Metz, on demande une compensation à la hauteur de la carte militaire et aux 6000 emplois perdus dans l'agglomération.
Où en est-on ?
1) le Président de la République avait promis 1500 emplois de l'INSEE délocalisés à Metz
- de cette promesse il ne resterait que 750 emplois de l'INSEE assurés pour ce siège de l'INSEE décentralisé
2) le Président de la République avait promis de venir en Moselle en décembre pour évoquer les problèmes dus à la saignée de la carte militaire
- on l'attend toujours...
robert_remy
18/01/2009, 16h24
Le résumé reprend l'aspect familial comme obstacle maisje pense qu'on peut y ajouter l'aspect professionnel : la peur de la part des agents de l'INSEE d'être éloignés du centre de décision (Paris) et de ne plus être "bien considérés" (être en province quoi) de la part des pouvoirs décisionnaires.
Plus le fait qu'on ne décide pas de trimballer autoritairement les gens à droite à gauche comme du bétail.
Le témoignage de nombreux agents de l'INSEE a été l'objet d'un débat parfois un peu vif, mais interessant !
Prince Noir
18/01/2009, 18h40
ils ont leurs raisons que je comprend à juste titre
mais encore une fois, qui c'est les dindons de la farce, c'est nous!!!
alors l'intérêt dit national, moi je le vois toujours à sens unique
quand il faut prendre à la Lorraine: pas de prob, c'est normal
quand on pense ne donner qu'une miette à la Lorraine: c'est un scandale, les autres régions ne vont pas s'en remettre et bla bla bla!!!!!
STOP A CES CONNERIES!!!!!:bandeau:
mais encore une fois, qui c'est les dindons de la farce, c'est nous!!!
Et eux.
Le "peuple", quoi.
robert_remy
23/01/2009, 19h28
Finalement, ce sera 500 statisticiens transférés à Metz au lieu d'un millier (Insee) (http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-38238919@7-37,0.html) - lemonde.fr
Ces statisticiens vont rejoindre un "centre statistique" qui serait créé sur place et qui comprendrait au total 625 postes: outre les 500 postes de statisticiens, viendront s'ajouter environ 120 emplois créés sur place et affectés à un centre d'enquêtes téléphoniques et à un centre de formation aux statistiques européennes
8.000 militaires en moins sur l'agglomération messine donne une compensation de 625 statisticiens (au lieu de 1.000 fonctionnaires promis par NS).
En septembre 2008, le président Nicolas Sarkozy avait annoncé à des élus de Moselle, département le plus touché par les restructurations dans l'armée, des mesures de compensation, dont la délocalisation d'un millier d'emplois de la statistique publique à l'horizon 2011.
Au fait quand est-ce qu'il vient en Lorraine Nicolas ? Encore une de ses promesses... Mais bon une de plus...
625 postes ! c'est exactement les "Michelins" licenciés à Toul ! Si vous n'en voulez pas... :o
Mais je n'ose même pas imaginer la réaction des agents de l'INSEE si on les envoie à Toul !
(mais sûr que 8.000, c'est énorme !)
Prince Noir
23/01/2009, 21h18
c'est honteux, tout simplement honteux...
Voilà les dernières nouvelles! (http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article.html?iurweb=1832891)
Certains délégués syndicaux de l'Insee sont toujours aussi méprisants. Rien n'a changé dans leur démarche, ils ne veulent pas venir et tous les prétextes seront bons. Je comprend bien que certains ne veulent pas bouger (moi le premier), mais je ne comprend pas un tel acharnement, surtout que personne ne sera forcé de venir. On pourra toujours former de nouveaux statisticiens chez nous, je pense que nous sommes suffisamment évolué pour ça. Mais j'ai la furieuse impression que eux pensent le contraire. J'ai encore en tête l'exemple de l'ENA à Strasbourg, qui était voué à l'échec lui aussi, et aujourd'hui il n'en est finalement rien.
Lothringer
28/07/2009, 12h07
Ils ont déjà expliqué le mot "sacrifice" : pour eux c'est un sacrifice non parce que la Lorraine les rebute, mais parce que c'est un déracinement.
A noter la prime de mobilité au conjoint de 6100 € qui va venir concurrencer la main d'oeuvre locale... Rien n'est jamais simple ;)
Oui, je sais bien, mais pourquoi font-ils une fixation sur ce déracinement, alors que personne ne sera contraint de venir: ceux qui viendront, ce sera par choix.
Et la concurrence ne sera pas bien forte, vu que peu d'entre eux viendront.
Prince Noir
28/07/2009, 13h30
d'accord avec Herlock
mais éthymologiquement le mot "déracinement" me chagrine et n'est pas approprié: pour la plupart ils ne sont pas nés à Paris ou sont originaire de Bretagne, Lorraine, ... ou de plus loin, donc au final combien d'entre eux ont leurs "racines " véritablement en région parisienne, ils devraient bien pouvoir nous sortir ce chiffre non?
d'accord avec Herlock
mais éthymologiquement le mot "déracinement" me chagrine et n'est pas approprié: pour la plupart ils ne sont pas nés à Paris ou sont originaire de Bretagne, Lorraine, ... ou de plus loin, donc au final combien d'entre eux ont leurs "racines " véritablement en région parisienne, ils devraient bien pouvoir nous sortir ce chiffre non?
...eux ou leurs parents... nous entrons dans le domaine délicat de l'immigration /intégration !
Si eux sont nés à Paris, ne sont-ils pas parisiens ? donc déracinés s'ils viennent en Lorraine... de "force" !
Ceci dit, je connais des expatriés à Paris nés en Lorraine et qui n'ont aucune envie d'y revenir.
Prince Noir
28/07/2009, 23h32
c'est qu'ils n'aiment pas la Lorraine...
c'est qu'ils n'aiment pas la Lorraine...
Bien sûr que si ! et ils sont contents de venir de temps en temps s'y ressourcer, surtout quand c'est chez (Beaux) Papa-Maman !
On aime l'endroit où on a choisi de vivre (ou alors on déprime complètement), où l'on a trouvé du travail et fait son trou et ça peut être n'importe où. Ce qui n'empêche pas d'aimer aussi l'endroit d'où on vient.
sandpous54
29/07/2009, 07h59
Bien sûr que si ! et ils sont contents de venir de temps en temps s'y ressourcer, surtout quand c'est chez (Beaux) Papa-Maman !
On aime l'endroit où on a choisi de vivre (ou alors on déprime complètement), où l'on a trouvé du travail et fait son trou et ça peut être n'importe où. Ce qui n'empêche pas d'aimer aussi l'endroit d'où on vient.
Pas d'acccord moi je deprime pas et je deteste l'endroit ou je suis ,Paris et sa région n 'est pas ce que l'on pourrait appeler d'un lieux accueillant.
Bref, y'a beaucoup de cas de figure! :p
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